Comme à Valence, comme partout, l’homme moderne, avec sa coutumière arrogance de croire qu’il peut dominer les forces de la nature, à fait n’importe quoi depuis trop longtemps : jusqu’à effacer les zones inondables et les crues centennales de la mémoire collective. On rajoute le dérèglement climatique accéléré par nos activités humaines dévastatrices, l’addition va…