C’est la faute de Facebook et C°…
Une vraie question que la société refuse de se poser. L’utilisation imbécile des téléphones portables et les distractions que cela provoque font fondre l’efficacité professionnelle comme un glacier sous le réchauffement climatique.
Exemple vécu. Lundi 30 avril 2018, je visite le Musée des Beaux-Arts de Nancy dès l’ouverture. En ce début de semaine, il est désertique. Dans les étages, quand il n’est pas assis, un gardien fait les cent pas dans les salles, le nez prostré sur son écran. Les sols sont bruyants, nous savons donc toujours exactement ou il se trouve. Il passe plusieurs fois devant nous sans lever le nez, il ne nous a jamais regardés.
Je fais alors une remarque que je n’ai pas oubliée à ma compagne : « Ils vont se faire voler une œuvre »
Deux mois plus tard : BINGO. « Le Port de La Rochelle », toile de Paul Signac est séparé de son châssis au cutter le 23 mai 2018 en pleine journée… Avec perruques et fausses lunettes, les risques étaient faibles.
Œuvre miraculeusement retrouvée à Kiev et depuis revenue à Nancy.
Les téléphones intelligents font de nous des idiots.