23 AVRIL, un jour, une photo…
Un savoir-faire ancestral comme on les aime et un vrai problème social. Les exonérations de droits sur cette activité n’étant plus transmissibles depuis 1959, la disparition des derniers bouilleurs de cru se rapproche dans les campagnes. J’espère que ces étonnants alambics trouveront leurs places dans les musées. J’aime beaucoup l’odeur de ces cuissons, mais l’on voit trop de faciès marqués par l’alcool chez les propriétaires-récoltants qui apportent légalement leurs fruits pour les faire distiller en eau-de-vie sans payer de taxes.
Les traditions ne sont pas toutes bonnes pour la santé.
Accolay, Yonne, 23 avril 2013