VENT DEBOUT CONTRE LA POLLUTION

Cabine de conduite d'un train TER, transport voyageurs, pont routier rails

Ne pas rater les trois belles chroniques de Corinne Morel Darleux publiées chez Reporterre .https://reporterre.net/Crains-qu-un-jour-un-train-ne-t-emeu…https://reporterre.net/L-incomprehensible-obstination-des-d…https://reporterre.net/Si-l-on-veut-que-le-train-vive-il-fa…

Une histoire de région vue au ras des rails et un cri d’incompréhension que je partage tous les jours quand je fais mes photos du détricotage du fantastique réseau ferroviaire de 1913. Pour rappel, il faisait 53 000 km et reliait la quasi-totalité des chefs-lieux de canton entre eux. Ce maillage nous aurait permis, s’il avait été modernisé, de vivre… sans camions !

Dans le contexte d’une guerre, qui devrait être totale, pour limiter notre impact carbone individuel sur le climat, demander à la SNCF de dégager des bénéfices est aussi stupide que d’en attendre du Ministère de la défense… Au lieu de cela, nous avons droit à l’insupportable double langage du monde politique qui n’a que « ruralité » et « territoire » à la bouche pour mieux sabrer les trains de nuit et les lignes déficitaires à la première occasion. Les pics de pollution de ces derniers jours nous rappellent, avec insistance, que les offres alternatives de transport (bus Macron, voiture individuelle, avions) sont toutes désastreuses pour l’environnement. Alors, vent debout pour sauver les trains ?