Courrier

couverture Rainbow Warrior mon amour, glenat

« Merci infiniment. Toute cette énergie à résister me réconforte autant à la seconde lecture. C’est lui que j’emmènerai sur une île déserte. »
Edifiant et envoutant !
L’auteur, photographe quasi pionnier au cœur de l’organisation Greenpeace depuis 30 ans, nous livre un regard libre, indépendant et nouveau sur toutes les campagnes et actions qu’il a photographiées. Greenpeace a pris de gros risques et n’hésite pas à partir dans des pays hostiles contrairement aux idées que l’on veut nous faire croire.
Un document unique, une aventure passionnante. Il a quelque chose d’angélique, et pourtant pas naïf. Ce chevalier de la « Paix Verte », c’est un peu Tintin face aux ennemis de la Terre. Il était au pays de l’or noir quand flambaient les puits du Koweit. Il était chez les Soviets face aux pollueurs et chasseurs de baleines. Sur la banquise canadienne au secours des bébés-phoques. Etc. Ce livre, c’est à la fois un monument, un mémorial et un document historiques. D’abord, de très bonnes photos, sans esbroufe ni pathos. Certaines (pages 40, 44, 248, 337) sont de purs chefs d’œuvre. Normal, c’est l’ouvrage d’un pro de la photo. Mais la surprise, c’est ce récit remarquable de sobriété, de densité, de sincérité et d’efficacité. En 30 années de luttes et de joies avec Greenpeace et son vieux bateau, le « Combattant de l’arc-en-ciel », Pierre Gleizes reste le témoin irremplaçable et méconnu des aventures de la planète océane et de ses défenseurs, face aux pillards et aux empoisonneurs. Nulle part ailleurs, on ne trouvera cette somme unique de moments secrets, vécus de l’intérieur. Ne comptez pas sur lui pour cracher sur Greenpeace, bien qu’il en connaisse intimement les faiblesses. C’est un fidèle, un vrai ! Il a palpé les entrailles du Rainbow Warrior dans la salle des machines. Il a même barré ce vaisseau de légende coulé par la « Marine Française », à laquelle, aujourd’hui, très poliment, il dit « merde ». Car il n’oubliera jamais qu’elle a tué bêtement, sur ordre d’un président, son ami portugais le photographe Fernando Pereira. Ce faisant, elle a fait autant de mal à la France que de bien à Greenpeace !
En plein débat sur l’avenir du nucléaire, un livre vient raconter trente ans de lutte contre cette industrie. Un livre d’histoires, militant, fort, enthousiasmant ou exaspérant…
Regardez-le, lisez-le ! Tout le monde devrait lire cela! Cela respire tant l’authenticité et l’engagement, en toute simplicité, que ce doit être un modèle pour tous les âges. Passionnant parce que finalement, c’est une histoire pleine de rebondissements et pas si connue que cela, le livre se lit comme un roman, mais parce que c’est vrai, et que certains résultats sont là (eh oui, pas si facile, faut pas rêver…), on y gagne en courage et bonne humeur. Et puis bien sûr, il y a les photos… tout un apprentissage aussi !
De quoi avoir envie de se bouger… Pour tous ceux qui sont conscient du défit écologique que nous devons relever pour espérer transmettre une planète en état de marche à nos enfant, voici un superbe parcours qui peut nous inspirer dans notre chemin de vie.
Fascinant ! Un livre qui reprend l’histoire de Greenpeace vue de l’intérieur, ses victoires et ses déceptions. Un livre à lire pour tous les écologistes !
Un livre à la fois instructif, passionnant et roboratif, car les combats ont presque tous été gagnés.
De son parcours, commencé tout jeune et semé de voyages au long cours, le journaliste militant a fait un livre qui se lit comme un roman. Nucléaire, pollutions, pêche intensive, baleines et bébés phoques, OGM… rien ne manque et les photos sont « chocs ».
Une bonne partie de ce livre est pour moi comme un album souvenir très personnel avec son lot de nostalgie pour une épopée absolument extraordinaire à laquelle j’ai eu l’immense privilège d’être associée. Difficile d’être objective. Mais ceux qui veulent connaître l’histoire de Greenpeace de plus près, si ceux-là ne doivent lire qu’un seul livre, c’est celui-là. Des faits, rien que des faits, pas d’élucubrations comme dans les dizaines d’ouvrages écrit par toutes sortes de personnes qui n’y étaient pas! Et les photos, qui ne mentent pas, sont celles de celui que j’ai toujours considéré comme le meilleur photographe de Greenpeace.
C’est dans le calme des nuits de quart, en passerelle, que je viens de finir ton livre. Merci pour cette lecture passionnante et motivante ! Demain nous reprenons la mer, et je le déposerai dans la bibliothèque de l’Arctic Sunrise, afin que tu continues d’inspirer des générations de marins et de militants !