Résilience ?

Rejet du drain numéro 6  sous le lac artificiel qui recouvre 1,3 million de tonnes de résidus contamines provenant de la mine d'uranium locale. Rapport 2015 de la CRIIRAD sur le drain numéro 6 : contamination par l'uranium 238 : 24 500 Bq/kg sec soit une valeur 230 fois supérieure a` celle relevée en amont du site de stockage. Exploitation CEA COGEMA AREVA, histoire de la bombe atomique et de l'industrie nucléaire. Le barrage digue de 42 mètres de hauteur n'est pas aux normes Grands Barrages. Le symbole de radioactivité a été place par le photographe.

Avril 2016, Saint-Priest-la-Prugne, Loire. Rejet dans le milieu naturel, et sans aucun traitement, du drain numéro 6  placé sous le lac artificiel qui recouvre 1,3 million de tonnes de résidus issus du traitement de minerai d’uranium et des matériaux de l’ancienne usine. Rapport 2015 de la CRIIRAD sur ce drain : contamination par l’uranium 238 : 24 500 Bq/kg sec soit une valeur 230 fois supérieure a` celle relevée en amont du site de stockage. Un résumé sans appel de l’histoire de la bombe atomique et des activités industrielles menées en France par le CEA, la Cogema, Areva et EDF. Le barrage-digue de 42 mètres de hauteur n’est pas aux normes Grands Barrages… Face aux contaminations radioactives que l’industrie nucléaire laisse derrière elle, les temps de résilience de la planète terre ne sont pas à l’échelle humaine (30 000 générations)… Vous avez dit cancer ?