AREVA et les portes de l’enfer

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Saint Priest la Prugne. Lors de l’arrêt de l’exploitation des mines d’uranium en France, les exploitants (CEA-COGEMA-AREVA) ont laissé ouvertes derrière eux toutes les portes de l’enfer, comme sur cette voie communale construite de toutes pièces sur du minerai d’uranium. Le compteur Geiger visible sur la photo affiche un chiffre de 25 000 chocs par seconde, soit un niveau environ 100 fois plus élevé que la radioactivité naturelle de la zone. Stationner sur un tel endroit pour changer une roue crevée de voiture serait très dangereux pour la santé. Trente ans après la fermeture des mines, les demandes de nettoyage des voies publiques n’ont toujours pas été entendues. Vous avez dit cancer ?